Deux méthodes courantes de réglage du jeu aux soupapes

Réglage du jeu aux soupapes – étape clé pour assurer les performances du moteur Il existe deux méthodes couramment utilisées :

Méthode 1 : Réglage cylindre par cylindre

Démonter le couvercle de culasse et amener le cylindre correspondant au point mort haut de compression. Cela peut être réalisé en faisant tourner le vilebrequin ou en manœuvrant le volant d’inertie.

En s’appuyant sur le principe de fonctionnement du moteur, déterminer la position où, au point mort haut de compression, les soupapes d’admission et d’échappement sont toutes fermées. En se référant au couvercle de l’allumeur et au doigt du distributeur, tourner le vilebrequin jusqu’à la position de la ligne haute tension du cylindre correspondant : lorsque les contacts s’ouvrent, le cylindre est au PMH de compression.

Pour mémoriser plus facilement la règle de contrôle, on utilise le petit mnémotechnique : « Deux tours, échappement, pas d’air », qui rappelle que le vilebrequin effectue deux tours pour un cycle complet, que la soupape d’échappement doit être fermée et qu’aucune admission ne doit avoir lieu. À ce moment, mesurer et régler le jeu aux soupapes à l’aide d’une cale d’épaisseur, en respectant la valeur recommandée. Ensuite, faire tourner le vilebrequin d’un tour complet et vérifier de nouveau les jeux des soupapes du cylindre correspondant.

Méthode 2 : Réglage en deux étapes

Tourner le vilebrequin jusqu’à ce que le piston du cylindre n°1 atteigne le point mort haut de compression. Vérifier que le repère du volant correspond à la graduation de la fenêtre de contrôle, puis régler les soupapes n°1, 2, 4, 5, 8 et 9.

Faire tourner de nouveau le vilebrequin d’un tour complet, amenant ainsi le piston du cylindre n°6 au point mort haut de compression, puis régler les soupapes n°3, 6, 7, 10, 11 et 12.